J'ai longtemps hésité avant de rédiger un article sur le sujet. Pas
envie de faire de la chronique, pas envie d'en rajouter si cela
n'apporte rien d'autre que de surfer sur la vague de la peur ou de la distraction. D'ailleurs vous pouvez aller voir directement mes conclusions en fin d'article.
Desideratum
a maintenant déjà un peu plus d'une année. Une année pour changer comme
je l'écrivais à ses débuts ... et croyez-moi la vie pour moi a changé.
Pas vraiment de secret mais je préfère ne rien révéler pour l'instant car les changements
opérés ne sont que la pierre d'angle de ce qui se dessine. Le reste, j'y viendrai
le temps venu. Et puis j'avoue que je préfère aussi ne pas en parler car parler de ses projets est en quelque sorte les
tuer à petit feu, se mettre à croire que tout est consommé (puisque nous
sommes capables de les réaliser) et finalement tout abandonner (c'est un
truc de psychologie, études à la clé, on finit par abandonner un projet à partir du
moment où l'on appréhende que l'on est capable de lui donner vie, et je
sais de quoi je parle). Par contre, comme nous sommes aujourd'hui par
ailleurs à deux pas de cette dernière pleine lune d'une tétrade...




