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jeudi 10 décembre 2015

Le réchauffement climatique est la faute de l'homme... Vraiment ?

rechauffement-cause-par-l'homme
La COP 21 fait les feux de la scène. Le climat une fois encore au centre des débats. La responsabilité de l'homme une fois encore pointée du doigt pour ce qui concerne le réchauffement climatique. C'est pourtant vrai ... et pas vrai.  Maintenant, il est évident que l'activité humaine  induit une partie du réchauffement. Toutefois, la plupart des scientifiques sont aujourd'hui d'accord pour affirmer qu'ils ne peuvent, faute à l'homme seulement, expliquer l'ampleur de l'augmentation des températures moyennes que l'on observe depuis 30 ans plus fortement, et en réalité depuis même la toute fin du 18° siècle alors que l'activité de l'homme ne pouvait raisonnablement pas déjà être mise en cause... Je ne vais pas rentrer plus avant dans le débat (je n'en ai pas ni les moyens, ni les connaissances) mais même s'il est vrai que la COP21 peut être soupçonnée de lobbying, même si ce n'est pas l'activité de l'homme qui est la cause principale de ce réchauffement, c'est tout de même un bon début tant il est par contre certain que l'activité de l'homme impacte les milieux naturels et la disparitions de nombreuses espèces.


Lors des périodes glaciaires, les océans absorbent plus de CO2, qui se dissout plus facilement dans l'eau froide. En cas de réchauffement du climat et de sortie d'une glaciation, sous l'effet de causes astronomiques (comme les variations de l'orbite terrestre), les océans relarguent davantage de CO2, explique Jean-Pascal van Ypersele, professeur à l'université catholique de Louvain et vice-président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Dans les âges géologiques, la concentration de CO2 a donc suivi la température, tout en venant également l'amplifier en raison de l'effet de serre."

On relève toutefois que depuis 800 000 ans, l'alternance entre périodes glaciaires et périodes interglaciaires se traduit par une oscillation de la concentration en CO2 entre 180 ppm et 270 ppm environ, soit une variation de 90 ppm – des chiffres obtenus par l'analyse de l'air piégé dans les carottes de glace, ainsi que des mesures isotopiques des sédiments marins.

Alors aujourd'hui, logique de conclure à une cause anthropique avec une  différence de déjà 120 ppm entre la période actuelle et la période préindustrielle.

Alors gaz à effet de serre ou gaz à effet de taxe ? 

L'oscillation glaciaire/interglaciaire du CO2 est interprétée comme résultant en premier lieu d'une modification de l'équilibre entre l'océan et l'atmosphère, résultat vraisemblable d'une réorganisation de la circulation océanique générale lié à l'évolution du climat. Sans nier les effets possibles de la biosphère continentale et océanique sur le cycle du carbone lors d'un changement glaciaire/interglaciaire (voir "La banque de données polliniques" ) c'est cependant l'équilibre entre l'atmosphère et l'océan qui gouverne principalement l'évolution à long terme du CO2
C'est donc d'abord le climat qui se réchauffe et ensuite le taux de CO² qui augmente, et non l'inverse.  

Le problème, et la raison pour laquelle le réchauffement est attribué à l'homme, c'est que d'une part ces augmentations du CO² n'ont jamais atteints de telles valeurs que celles mesurées aujourd'hui et que qu'autre part, théoriquement, ce CO² rejeté contribue à son tour à un effet de serre.
Pour ce qui est  du méthane, ce gaz montre les mêmes variations dans les deux calottes polaires des hémisphères nord et sud  et son enregistrement permet ainsi d'établir une chronologie relative commune.
En terme d'effet de serre, ces variations impliquent un changement de température d'environ un dixième de degré, soit de l'ordre de 0,4°C en tenant compte des rétroactions climatiques.

Il existe cependant de très nombreuses autres causes naturelles qui peuvent provoquer un changement climatique autre que celles des gaz à effet de serre :

N'oublions pas quand même que les carottages effectués sur les glaces polaires ne sont effectués avec précision qu'avec une antériorité de 30.000  ans, soit une période correspondante à la fin approximative de la dernière ère glaciaire. Au delà, jusqu'à - 800.000 ans la marge d'erreur est trop grande et pas encore complètement analysée.

Plus loin dans le temps on pénètre dans des époques investiguées avec des modèles numériques  de circulation générale de l'atmosphère couplés à des modèles des cycles bio-géochimiques; Des modélisations réalisées avec ce type d'outil montrent qu'il y a 250 millions d'années, la pression de CO² était de 2400 ppm (contre 443 aujourd'hui), uniquement en considération du ré-arrangement de la pangée et que les températures continentales atteignaient 19° en moyenne (contre 15°4 aujourd'hui). C'est un exemple ici pour la fin du permien mais il en est de même pour d'autres ères géologiques lorsque sont pris en compte des facteurs comme l'axe de rotation terrestre et que les valeurs de CO² sont de 4 à 10 fois plus importantes que celles de notre époque.

Sans aller si loin, on peut penser que de telles variations ne sont jamais survenues rapidement mais c'est faux, même en l'absence de causes toutes géologiques ou orbitales.

N'oublions pas que la terre est une machine d'une formidable inertie. On peut s'en rendre facilement compte en regardant ici ce graphique tout à fait actuel qui reprend les anomalies des températures de surfaces océaniques.

 Facile de voir que la planète est en anomalie constante et qu'il devient dès lors extrêmement difficile de formuler des causes sur les origines des modifications des climats, d'autant que d'autres interactions autres que les températures de surface viennent également y contribuer.
(Source Unysis)

Ici, vous pourrez écouter également ce que j'affirme plus haut dans les propos de Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue, et que les changements climatiques, même avec des causes naturelles, peuvent finalement intervenir très rapidement y compris avec des variables d'à peine une centaine d'année sous l'influence des vents ou des courants marins ou des interactions entre la haute et basse atmosphère.



Et puis il y a aussi ce dont personne ne parle, l'influence du soleil qui n'est jamais mentionnée que seulement en marge avec la variabilité de ses cycles de 11 ans alors que les relevés effectués sur les autres astres de notre système solaire démontrent un impact plus fort et plus profond.

 ou encore là dans un bref mais sérieux résumé : Bouleversements climatiques de la planète ou… du système solaire?

 En définitive, difficile peut être d'avoir un avis tranché sur la question. Il existe aussi une liste conséquente de scientifiques engagés contre l'hypothèse d'un réchauffement climatique anthropique voir d'un réchauffement tout court. Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique

La véritable question qui peut se poser peut être, puisque nous portons de toute manière sans aucun doute atteinte à notre espace de vie, est, qu'allons nous faire de notre planète ? 

Publié par Dajaltosa

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